Voici les pires tortures subies par le Ford E-Transit 100% électrique afin de simuler une vie d’utilisation intensive

25/06/2021

"Nous testons tous nos utilitaires dans des conditions extrêmes. L'E-Transit 100% électrique ne fait pas exception : en le poussant à la limite dans notre centre d'essais, nous pouvons être certain qu'il pourra être utilisé durablement par nos clients qui passent au 100% électrique avec leurs entreprises."

Andrew Mottram, ingénieur en chef du programme E-Transit chez Ford Europe

Le nouveau Ford E-Transit s’est récemment vu attribuer un énorme défi dans les centres de test du groupe. Les tests qu’il a subis ont permis aux équipes Ford d’évaluer la version 100% électrique du véhicule utilitaire le plus vendu au monde. Le but de l’opération était de simuler, sur une période de 12 semaines, l’équivalent de 10 ans d’utilisation intensive du véhicule, afin de tester sa résistance dans des scénarios extrêmes et bien précis. Le véhicule sera commercialisé au début de l’année prochaine.

Une vidéo publiée par Ford montre le déroulement des tests - qui devaient reproduire des conditions climatiques extrêmes et variées - auxquels ont été soumis toutes les variantes du véhicule utilitaire.

Le E-Transit, au cours de ses différents tests, a rencontré des conditions extrêmes dans les différents centres aux Etats-Unis et en Europe. Il a, entre autres, rencontré des conditions hivernales difficiles dans le Michigan, soumis à des fortes chaleurs, à des grands froids et à des niveaux d’altitude extrêmes dans un laboratoire d’essai météorologique en Allemagne, puis a été confronté à la route accidentée du circuit de test de Lommel en Belgique.

Le but de ces batteries de test a été de confronter le nouvel E-Transit à des conditions rudes, et cela dans l’optique de recréer l’équivalent de plus de 240 000 kilomètres de conduite, soit environ de 10 ans d’utilisation intensive, afin de se mettre à la place des clients opérant dans des conditions difficiles.

Le laboratoire météorologique de Ford a été conçu pour reproduire les conditions climatiques les plus difficiles, comme par exemple les fortes chaleurs du désert du Sahara et les grands froids de la Sibérie. Pour ces tests, le moteur électrique a été spécialement affiné et l’habitacle amélioré. Le Ford E-Transit a ensuite été soumis à des températures dépassant les 40 degrés pendant deux semaines entières grâce aux 28 projecteurs équipés d’ampoules très performantes. Le bloc batterie du E-Transit a été équipé d’un système de refroidissement dernier cri afin de garder ses performances intactes même en cas de forte chaleur.

Au cours des différentes semaines de test, le E-Transit a également été soumis à des températures de -35 degrés et a dû gravir l’équivalent d’une ascension de 2500 mètres avec une charge complète.

Sur le circuit de Lommel, en Belgique, le E-Transit a été confronté à des routes pavées, des nids de poules etc. Le but était d’évaluer le comportement du E-Transit sur des routes accidentées et difficiles d’accès.

Afin de tester la résistance à la corrosion du bloc batterie du E-Transit et de ses autres composants, il a dû pendant plusieurs jours rouler à travers des jets d’eau salée, dans la boue et le sel. La fiabilité du moteur a elle aussi été très durement testée, en effet, le E-Transit a fonctionné en continu durant 125 jours.

D’autres essais seront menés plus tard dans l’année, et le E-Transit sera cette fois mis à l’épreuve par des professionnels de différents secteurs tels que la grande distribution ou les services publics. Ces différents essais permettront à Ford d’améliorer un peu plus l’expérience de conduite du E-Transit ainsi que ses performances. Sa connectivité améliorée ainsi que son moteur électrique lui confèrent de véritables atouts, le rendant en effet plus simple d’entretien et plus confortable au quotidien.

La naissance du E-Transit s’inscrit dans le plan d’investissement majeur de Ford, qui destine 30 milliards de dollars à l’électrification des véhicules d’ici 2025. L’entreprise a d’ailleurs déclaré vouloir rendre sa gamme européenne de véhicules utilitaires 100% zéro émissions d’ici 2024, et basculer les deux tiers de ses utilitaires sur le marché mondial en zéro émission d’ici 2030.


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