Fermer
Mon espace
Se connecter
Vous n’êtes pas encore membre ?

Inscrivez-vous gratuitement sur notre site pour :
- Retrouver vos réservations de véhicules et vos factures
- Enregistrer vos véhicules et faciliter vos prises de rendez-vous
- Enregistrer vos recherches de véhicules
- Recevoir l'actualité Groupe Dugardin

Meilleurs voeux 2023 ! L'ensemble du Groupe Dugardin vous souhaite de passer une superbe année !

AUTOPARTAGE : UN OUTIL POUR OPTIMISER LA GESTION DE FLOTTE

Grâce à l’autopartage, les entreprises améliorent le taux d’utilisation de leur flotte. Elles réduisent leurs émissions de CO2 et optimisent le TCO de la flotte. Voici les différentes étapes pour mettre en place et encourager cette pratique…

Les gestionnaires de flotte sont confrontés au défi de la transformation des mobilités. Pour cela, plusieurs solutions pratiques, techniques et organisationnelles sont à leur disposition. Parmi celles-ci, on trouve l’autopartage. 

Le principe ? Mettre des véhicules en libre-service à disposition des collaborateurs pour la durée et la destination de leur choix.  

Pour Alexandre Nepveu, chargé de projets mobilités pour Orange, « l’autopartage n’est pas qu’un moyen de réduire les coûts ou la taille d’une flotte automobile.  C’est un outil qui permet de maximiser l’usage des véhicules du parc et de familiariser les collaborateurs avec des motorisations électriques ou hybrides ».

Selon le Baromètre des flottes et de la mobilité 2022, 46 % des entreprises qui ont fait évoluer leur politique de mobilité ou qui envisagent de le faire auraient déjà mis en place des solutions d’autopartage pour leurs collaborateurs. Pourquoi ?  

  • une gestion plus fine de la flotte,
  • une optimisation du TCO pour les véhicules mis à la route,
  • une réduction des émissions de carbone.

« Sur les 15 000 véhicules que compte la flotte d’Orange, 3 800 sont disponibles en autopartage. Au total, nous enregistrons environ 200 000 réservations par an et le taux d’utilisation de ces véhicules augmente année après année », confie Alexandre Nepveu.

Orange et l’autopartage : entre optimisation et évangélisation

La solution d’autopartage déployée par Orange permet d’abord d’optimiser l’usage des véhicules du parc. « De nombreux collaborateurs n’ont que des besoins de déplacement ponctuels et il n’est pas nécessaire de leur affecter des véhicules qui restent inutilisés sur un parking », note Alexandre Nepveu qui explique que la réservation des véhicules s’effectue via une application mobile disponible sous Android et IOS ou bien via l’Intranet, de l’entreprise.

Cette solution est une réponse pragmatique à l’optimisation du nombre de véhicules sur les routes. Toutefois, en proposant une majorité d’auto électriques ou hybrides et depuis peu à l’hydrogène en autopartage, Orange contribue à encourager ses collaborateurs à explorer de nouvelles formes de mobilité.

« Pour adopter de nouveaux usages, de nouveaux réflexes, préparer les déplacements, vaincre les réticences mêmes, rien ne vaut la pratique », commente Alexandre Nepveu. Et la feuille de route est ambitieuse. Orange prévoit ainsi de mettre 50% de son parc en autopartage à l’horizon 2025 soit près de 7 500 véhicules.

Accompagner l’adoption des nouvelles mobilités

Selon une étude de l’ADEME relayée par le Ministère de la transition énergétique, l’abonné à un service d’autopartage réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 10%. Pour Orange, l’autopartage s’inscrit dans un plan de mobilité plus global et très ambitieux.

« Pour que la transformation s’opère, que les collaborateurs adhèrent à l’autopartage, il est indispensable d’accompagner le changement ». Formations dédiées à la mobilité électrique, diffusion de vidéo pédagogique, mise à disposition d’un guide d’utilisation détaillé, journées portes ouvertes, tout est mis en œuvre pour rassurer les utilisateurs.« Avec notre partenaire Mobily Tech Green, nous avons beaucoup misé sur l’expérience utilisateur. La réservation d’un véhicule est simple, l’ouverture des portes pilotée par l’appli mobile ou le badge salarié, et l’état des lieux s’effectue également via l’application », conclut Alexandre Nepveu.

Partager cet article :